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ufologie:le crash de roswell  posté le lundi 08 mai 2006 09:26

Blog de king-of-ghost : ::LEGENDES URBAINES::, ufologie:le crash de roswell

Roswell


Un vaisseau extraterrestre se serait écrasé au Nouveau-Mexique. Par Tonyrock Un vaisseau extraterrestre se serait écrasé au Nouveau-Mexique, au début du mois juillet 1947. À première vue, nous pourrions croire à un canular, mais l'agitation que cet incident a causé dans le cercle scientifique, gouvernemental et juridique nous pousse à nous intéresser de plus près à cette affaire. Le fait est qu'avant l'incident de Roswell, de nombreuses observations d'OVNI avaient été déclarées par des pilotes d'avions et de nombreux civils au sol. Les observations avaient commencé le 25 juin 1947. Roswell : premiers incidents Le 2 juillet 1947 heures locales, à environ 10h, le quincaillier Dan Willmot et sa femme virent soudainement un grand objet brillant traverser le ciel du sud-est vers le nord-ouest avant de disparaître... Mais M. Wilmot et sa femme préférèrent se taire de peur de passer pour fous. Lydia Steppy, chargé du téléscripteur à la station radio KOAT d'Albuquerque (Nouveau-Mexique), reçoit un appel le 7 juillet 1947 vers 16h. C'est le sujet de cet appel qui déclenchera les jours suivants, une forte agitation à travers le monde. De l'autre coté du téléphone, M. McBoyle, propriétaire de la station KSWS, également dans le Nouveau-Mexique. Il appelle souvent à la radio KOAT afin de diffuser des informations par le téléscripteur car n'en possédant pas. L'appel est surprenant. M. McBoyle demande à Lydia Steppy de s'accrocher, car il annonce d'une voix excitée qu'un OVNI s'est écrasé dans les environs de Roswell. Il affirme s'y être rendu et avoir vu l'OVNI. Selon ses dires, l'engin ressemblerait à une soucoupe. Il mentionne aussi qu'un fermier a pris possession de l'engin et que l'armée devrait bientôt arriver pour l'embarquer. Il lui ordonne aussi de diffuser cette information sur le téléscripteur. À peine Lydia Steppy a-t-elle commencé à écrire que le téléscripteur s'arrête, fait très inhabituel. Elle tente aussitôt d'en avertir McBoyle mais celui-ci semble anxieux, il lui dit qu'il la reprend sur la ligne plus tard mais la ligne est coupée. Le téléscripteur se remet alors en marche, mais cette fois pour envoyer un message : "Ne transmettez rien ". Par la suite McBoyle rappellera L. Steppy en lui disant de tout oublier, bien qu'il lui confirmera ses dire plus tard, cette fois en privé. Lydia Steppy fit part de cet incident à son patron, M. Tucker. Il semblait intrigué et avait peur que l'on ferme sa station. De plus, il n'avait aucun moyen de vérifier que l'incident avait eu lieu. M. Tucker interrogea de nombreuses personnes qui lui dirent que l'objet était tombé à l'ouest de Soccoro et pas à Roswell et que le shérif s'était rendu sur place et avait trouvé une soucoupe très abîmée... Communiqués de l'armée Le 8 juillet, lendemain même de l'incident du téléscripteur, le lieutenant Walter Haut, officier responsable de l'information du public à la base aérienne de Roswell, remettait à la presse un communiqué sans avoir obtenu d'autorisation du commandant de la base. Ce communiqué confirmait les nombreuses rumeurs concernant le disque volant qui s'était écrasé : - Un objet s'est écrasé sur les terres d'un fermier de Roswell. - Le fermier a transporté l'objet dans son hangar et a prévenu le shérif. - Le fait que l'objet avait été récupéré par l'armée avec la coopération du fermier et du shérif de comté de Chaves. - L'OVNI a été remis au quartier général de l'échelon supérieur. De nombreux journaux mondiaux publièrent le jour même ou le lendemain un article sur cet incident. L'article du Daily record titrait : "La force aérienne capture une soucoupe volante dans la région de Roswell. Aucun détail révélé sur les disques volants" et relatait les points les plus importants de l'affaire. Un autre article de la même édition révélait que l'opérateur radio et les pilotes d'un terrain privé à Carrizozo, 50 km de Roswell, avaient vu un objet analogue en vol. On pouvait croire à une fausse déclaration pour faire de la publicité pour son terrain, mais de nombreux témoins vinrent confirmer ce qui avait déjà été dit. Le communiqué de presse du lieutenant Haut n'est pas suffisant pour apporter davantage d'éléments. Toutefois, des détails apportés par d'autres témoins mentionnent une grande soucoupe volante, de débris inhabituels sur terre et d'une demi-douzaine d'humanoïdes de couleur pâle et de petite taille. Censures et désinformation ? Après le communiqué de presse, le lieutenant Haut eut tout le temps de regretter ses dires puisque le pentagone abattit la censure sur Roswell. Quelques heures plus tard, nouvelles informations. L'armée déclara que l'objet retrouvé n'était que des restes d'un ballon-sonde... M. Ramey, commandant à Fort Worth, fut informé par M. Vanderberg, chef adjoint de la force aérienne, que les pièces de l'objet se situaient à la base de Roswell. M. Ramey appela immédiatement le colonel Blanchard et lui fit part de son mécontentement pour le communiqué de presse et ordonna d'embarquer les restes de l'engin dans un B-29. Blanchard se hâta d'envoyer l'objet à la base aérienne de Fort Worth pour examen puis à Dayton (Ohio) pour examen plus approfondi. Le 9 septembre 1979 une interview de l'adjoint de M. Ramey, Thomas Jefferson Dubose, révèle que les ordres reçus par Ramey venaient de très haut et que le général Ramey s'était dépêché de se débarrasser de l'épave. Le Brigadier Général Roger M. Ramey, commandant de la 8ème Air Force et des débris de reflecteur radar présentés à la presse. Ramey se hâte de faire une déclaration à la presse. Il dit à ce moment que l'objet retrouvé est un ballon-sonde dont les fragments se trouvent dans son bureau et qu'ils n'en sortiront pas. Il annonce également qu'il regrette l'excitation des jours précédents à propos des OVNI. Selon lui, les observations d'OVNI précédents l'incident sont la cause de l'excitation autour d'un simple ballon-sonde. Le Général de Brigade Roger M. Ramey et le Lieutenant-Colonel Thomas J. Dubose. Autre fait troublant. Dubose, qui avait posé à la une des journaux avec Ramey à coté des débris du ballon sonde soit disant retrouvé, devint chef d'état major de la 8ème force aérienne de Fort Worth. Une récompense pour avoir su dissimuler l'incident ? On peut aussi noter que Newton, responsable au centre météorologique, avait été convoqué d'urgence par Ramey afin qu'il fasse une déclaration à la presse. Déclaration dans laquelle il devait confirmer que les fragments retrouvés étaient bien ceux d'un ballon-sonde de type Rawin. Newton fit cette déclaration, montrant à la presse du tissu métallique provenant d'un vrai ballon-sonde. Toutefois, après son expertise du véritable objet, il fut licencié. Newton déclara par la suite que l'objet qu'il avait eu entre les mains n'était certainement pas un ballon-sonde, il en était sûr. Le métal qu'il avait eu entre les mains était indéformable et ne savait pas ce que c'était. Des personnes ayant travaillé précédemment sur des crashs de ballon-sonde sont catégoriques. Dans le cas de Roswell et d'après la description donnée, l'hypothèse du ballon-sonde est à éliminer. Le 9 juillet les démentis se cumulent dans la presse. Les informations volent. Les gros titres accusent : "Harcelé, le fermier ayant reconnu la soucoupe volante se repent d'en avoir parlé." Cabanon sur le ranch Foster où le rancher Brazel aurait rassemblé certains des plus gros débris qu'il a trouvé. Brazel dut faire une déclaration de presse. Il déclara que ce qui avait été trouvé à Roswell pouvait ne pas être un ballon-sonde. Après tout, l'erreur est humaine. L'expert a pu se tromper. Mais il n'en dit pas plus. Le lendemain le Daily record titrait : "Et maintenant, qu'est-ce que c'est ?" La ligne téléphonique du journal fut saturée d'appel. Bâtiment sur le ranch Foster où le Major Jesse Marcel et le Capitaine Sheridan Cavitt passèrent la nuit avant de se rendre le lendemain sur le terrain des débris. La presse harcela alors le colonel Blanchard afin d'obtenir d'autres renseignements sur l'engin. Mais le colonel partit soudainement en congé le 8 juillet 1947 au même moment où le major Marcel s'envolait avec les débris vers Carswell. Le général Blanchard, aujourd'hui décédé, était réputé très qualifié. Sa femme révéla dans une interview qu'il savait que les fragments n'étaient pas ceux d'un ballon-sonde. Il savait même que l'objet n'était pas de fabrication américaine, ni russe... Pendant ce temps le chef de la division A-2 au service des renseignements organisait des réunions dans le but de calmer l'agitation créée par les OVNI. Le 10 juillet 1947, selon les archives de Fort Worth, le colonel Irvin, adjoint au chef d'état major du commandement stratégique de l'air, rendit visite au général Ramey. L'objet de la visite ne fut pas révélé. Le lieutenant Bohanon, responsable du secteur photographie de Roswell qui opérait lorsque des crashs survenaient, fut muté et aucune photographie ne fut prise. Le 18 juillet 1947, le lieutenant Jennings qui avait remplacé temporairement Blanchard au commandement, disparut tragiquement en survolant le triangle des Bermudes. Aucun survivant, aucune épave. De nombreux livres furent écrits suite à cet incident comme "Behind the flying saucer" de Frank Scully. Beaucoup de ces écrivains avaient écrit sans même faire une seule vérification de ce qu'il avait entendu. Pourtant beaucoup d'entre eux furent critiqués et censurés. Pourquoi un tel acte s'ils n'avaient même pas pris la peine de vérifier leur propos ? Suite à l'incident de Roswell, l'armée décida de surveiller continuellement les OVNI, ce qui donna naissance notamment au projet Blue Book, projet pour les enquêtes publiques sur les OVNI. De nombreux témoins ont parlé (le fermier, des militaires haut placés, des civils) sans être réellement écouté. Mais le fait est que toutes les dépositions ont des points communs, que ce soit la description de l'extraterrestre, comme les actions de l'armée concernant la soucoupe ou alors concernant la soucoupe en elle-même. Par la suite, la médiatisation de l'affaire s'est atténuée malgré les nombreuses personnes cherchant la vérité et à harcelant le gouvernement américain afin de faire apparaître la vérité. De nombreuses associations furent créées pour connaître la vérité sur l'affaire du disque de Roswell, en vain... Rebondissement Vers 1980, M. Berlitz Charles, accompagné d'autres membres, reprennent l'enquête afin de mettre à jour des événements nouveaux, pas encore mentionnés. Il reprend tous les faits point par point, interroge à nouveau le fermier, des hauts placés dans l' US ARMY et des civils. À la suite de son enquête, il publie un livre faisant trembler les USA. L'armée et le gouvernement américain sont en panique : l'enquête révèle que l'armée se serait démêlée pour récupérer l'épave, faire croire aux gens que l'OVNI n'était en réalité qu'un ballon sonde, éliminer toute personne gênante et contrôler les médias ainsi que les témoignages de civils. Mais la vague de panique s'estompe vite et le silence revient. On ne sait donc toujours pas la vérité... La vidéo qui fait peur Le silence est revenu, mais l'affaire n'en reste pas là. En 1995, le producteur Ray Santilli affirme posséder une preuve de la théorie UFO de Roswell : l'enregistrement vidéo de l'autopsie d'un extraterrestre retrouvé par l'armée à Roswell. Suite à la diffusion de ce film le 5 mai 1995 au musée de Londres, la thèse du complot gouvernemental est alors privilégiée par tout le monde. Photographie tirée du film de l'autopsie de l'extraterrestre de Roswell, qui daterait de 1947. Le film de l'autopsie remonte à 1992 et a été acheté par le producteur chez un ancien cameraman de l'armée, Jack Barnett. C'est un enregistrement de 17 minutes en noir et blanc de qualité médiocre. On y voit deux médecins masqués, un cameraman ainsi qu'un humanoïde se faisant autopsier, l'endroit restant indéterminé. La taille de l'extraterrestre est évaluée à 1,20 mètre. La tête et le ventre sont disproportionnés par rapport au reste du corps, aucune blessure visible. Ce film a rapporté plusieurs millions de dollars à Ray Santilli. Toutefois, des doutes sur l'authenticité du document surgissent et le document vidéo est vite identifié comme un faux. En voici les causes : - L'homme qui aurait vendu le film à Santilli est décédé en 1967. - Personne n'a jamais vu les originaux, juste des copies. - Selon les professionnels de l'époque, la façon dont est tourné le film est très inhabituelle. - Le cameraman se déplace alors que dans les vidéos officielles d'autopsie, la caméra est fixe. - Qualité très médiocre. - L'autopsie n'est pas réalisée correctement. Les instruments n'étant pas tenus de la bonne façon. - L'extraterrestre ne présente aucune blessure. - Des experts en effets spéciaux et maquillages sont sûrs que l'extraterrestre est un mannequin. - De plus, l'extraterrestre décrit par les témoins et celui qui figure sur la vidéo est complètement différent. Saurons-nous un jour la vérité ? Suite à ce film identifié comme faux, la thèse ufologique a perdu beaucoup de sa crédibilité. La thèse officielle est donc le crash d'un ballon-sonde, cependant de nombreuses personnes restent convaincues du complot gouvernemental.

sources: http://www.paranormal-fr.net/dossiers/roswell.php
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Le mystere Du Loch Ness  posté le mercredi 10 mai 2006 12:15

Blog de king-of-ghost : ::LEGENDES URBAINES::, Le mystere Du Loch Ness

Nessie Le Monstre du Loch Ness.

Par trust_no1

Aperçu pour la première fois en l'an 560, le monstre du Loch Ness (appelé Nessie) est aujourd'hui connu dans le monde entier. Pourtant, l'engouement pour ce phénomène est assez récent puisqu'il n'a été dévoilé au grand public que dans les années 1933-1934. Cependant, on signale aussi des apparitions en d'autres pays, donnant lieu à de nombreuses recherches. Malgré de nombreuses pistes plus ou moins sérieuses, l'existence de ce monstre lacustre reste encore un mystère... Historique Bien que la relation de l'existence de cette créature date du Moyen Age, personne n'est en mesure de dire si Nessie est bien réel et s'il s'agit bien d'un animal inconnu. Déjà au XIXe siècle, l'existence de quelque chose au fond du lac était connue, les parents interdisant aux enfants de se baigner dans le loch par crainte du Kelpie (esprit malin à tête de cheval rodant dans les lacs). En 1934, le journaliste Rupert Gould avance l'hypothèse qu'il s'agirait d'un spécimen isolé prisonnier du lac, mais certains témoignages font état de la présence de plusieurs monstres en même temps. Depuis le XXe siècle, bien que de nombreuses observations de témoins soient rapportées, les multiples recherches scientifiques effectuées (Pisces en 1969, Yellow Submarine en 1972 et enfin Deepscan en 1987) n'ont jamais donné de résultats, tout au plus quelques échos sur des sonars, la plupart du temps peu convaincants, sauf en de rares occasions (en 1972, leurs sonars repèrent des objets animés de dix à douze mètres de long, durant plusieurs minutes, près de La Baie d'Urquhart). Cependant, curieusement, des sonars plus perfectionnés ne donnèrent aucun résultat. Récemment, des constructions d'origine humaine auraient été découvertes au fond du lac. Il faut cependant savoir que d'autres monstres du même genre ont été observés en différents endroits du globe (Chine, Afrique, Amérique). Ils ont eux aussi fait l'objet de nombreuses recherches qui n'ont, elles non plus, pu prouver qu'il existait bien un animal inconnu dans ces environs. Cependant, chaque année de nouvelles recherches ont lieu avec du matériel de plus en plus sophistiqué. Pour en revenir au Loch Ness, la dernière observation a permis de repérer de mystérieux grognements sous la surface du lac. Même si aucune image de Nessie n'a pu être prise... Apparitions et supercheries Parmi toutes les apparitions rapportées par les témoins, beaucoup trouvent une explication rationnelle et d'autres sont des supercheries. Ainsi, la plus célèbre photo de Nessie prise par le gynécologue Robert Kenneth Wilson et connue dans le monde entier est un faux. De nombreuses autres photos semblent être fausses, en particulier celle où l'on voit Nessie en couleur (le nom de la personne ayant prise la photo est inconnu) ou celle où l'on verrait le dos du monstre près du château d'Urquhart. La plupart du temps, le négatif de ces photos a été manipulé. Aujourd'hui, les supposées photos montrant des monstres sont analysées par ordinateur pour éviter les faussaires. Prise par Robert Kenneth Wilson le 19 avril 1934, cette photo est la plus connue de toutes les photohraphies censées montrer le monstre du Loch Ness. Elle a suscité de vives controverses. Cependant, certains témoignages méritent d'être pris en considération. C'est notamment le cas pour la vidéo de Tim Dinsdale en 1960, montrant un étrange sillage à la surface du lac qui pourrait être provoqué par un objet animé de plusieurs mètres de long. En 1965, Ian Cameron, ancien chef de la police des Highlands signale une apparition de plus d'une heure du monstre. Ses dires sont confirmés par des pêcheurs et quelques inconnus qui se promenaient de l'autre côté du lac. Enfin, en 1992, la vidéo d'un visiteur du château d'Urquhart impressionne le zoologiste Peter Meadows qui estime qu'elle peut effectivement montrer une chose vivante. Les témoignages visuels sans photos sont cependant les plus nombreux et la plupart d'entre eux sont crédibles. Cependant, beaucoup d'autres sont montés de toutes pièces par des personnes désireuses de lire leur nom dans le journal. Il faut cependant avouer que sur une centaine de témoignages, seulement 1 à 2 % ne peuvent trouver une explication rationnelle. Il faut enfin noter que certaines apparitions ont lieu aussi sous l'eau ! C'est ainsi qu'en 1972, un plongeur raconta avoir vu une énorme grenouille alors qu'il explorait l'épave d'un chalutier. Certains pêcheurs trouvent leurs filets déchirés. Enfin, près du lac Champlain, de nombreux fermiers se plaignaient de la disparition de leurs moutons ; d'après certaines traces, les corps auraient été traînés vers le lac. Plus fort encore à propos de ce monstre, ce dernier aurait été tué en août 1873, mais étrangement, on ne retrouva jamais la carcasse de la bête malgré la récompense de cinq mille dollars promise par Barnum. Description du monstre Une des rares photographies où un élément du décor (en l'occurrence la tour de Fort Augustus) permet d'avoir un ordre de grandeur de l'objet concerné (Nessie ?). Prise par P. A. MacNab, prise le 29 juillet 1955. D'après les différents témoignages, les enquêteurs du Bureau d'investigation du Loch Ness on put dresser un portrait du monstre : il mesurerait entre quatre et cinq mètres de long (les sonars donnèrent cependant des échos représentant des objets en mouvement de dix mètres de long), un mètre de large et deux mètres de haut. Contrairement à ce que l'on crût au début, le monstre ne serait pas un descendant du plésiosaure, mais plutôt un mammifère. Bernard Heuvelmans (le fondateur de la cryptozoologie) parle d'une "otarie à long cou capable de respirer sous l'eau grâce aux périscopes qui prolongent ses narines". De plus, la présence de poils sur la bête, aperçus pas plusieurs témoins, prouvent qu'il ne peut s'agir ni d'un reptile, ni d'un poisson. Quant à sa couleur, il est souvent décrit gris ou brun. Tous les témoignages s'accordent pour dire que la bête possède un long cou grêle, une queue massive, un dos arqué et quatre nageoires en pointes de diamant. Les grandes différences sont les dimensions du monstre. Pour certains témoins, le monstre mesurerait dix mètres, pour d'autres, beaucoup moins (quatre à cinq mètres). Cependant, ces différences de tailles peuvent s'expliquer par la présence probable de plusieurs monstres dans ce lac (au moins une famille puisque Nessie semble pouvoir traverser les siècles). Le monstre Ogopogo, du lac Okananga, lui, ressemble plutôt à une petite baleine nageant sur le côté. Sa queue, en forme de fourche, rappelle d'ailleurs celle d'une baleine qu'on appelle plus communément Zeuglodon, également connu sous le nom de Basilosaurus. Plésiosaure. Où se cache le monstre ? Une question se pose tout de même. Le monstre n'étant sûrement pas immortel, pour qu'on puisse le voir depuis plusieurs siècles il doit avoir au moins une famille de cinq individus. Le fait que, selon différents témoignages, les tailles diffèrent, semble conforter cette théorie. Cependant, en imaginant que le monstre pourrait rester en apnée vingt-quatre heures (le cachalot ne peut rester qu'une heure en apnée), il devrait remonter à la surface trois cent soixante-cinq fois par an et en supposant qu'il y ait cinq monstres, on devrait avoir à peu près mille huit cent vingt-cinq apparitions par an ! Or, on n'en relève que 10 à 20 par ans, voir beaucoup moins. Il faudrait commencer par savoir à quoi ressemble le lac. Il s'étend, sur un axe sud-ouest/nord-est sur 37 km environ, depuis Fort Augustus jusqu'à proximité de la ville d'Inverness. Le lac a une largeur moyenne de 2 km environ et sa profondeur maximale atteint 230 m. C'est un lac d'eau douce et froide. On a longtemps cru que ce lac possédait de très nombreuses cavernes sous-marines pouvant servir de refuges à Nessie. On sait aujourd'hui, que le lac ne dispose que de quelques failles et que certaines d'entre elles conduisent à la mer. Selon certaines personnes, Le Loch Ness ne serait qu'une "résidence secondaire" du monstre qui, par un réseau de tunnels sous-marin, pourrait passer du lac à la mer et inversement. À savoir aussi que me monstre a déjà été vu plusieurs fois sur la terre ferme comme ce fut le cas entre 1820 et 1830. Certains pensent que les Krakens des légendes nordiques pourraient être en fait des "cousins" du Nessie. En relevant sur une carte du Loch Ness les positions où le monstre a été vu, on remarque que le plus grand nombre d'apparitions a lieu près des embouchures des différentes rivières qui conduisent à la mer, particulièrement en été. Cependant, Nessie n'a encore jamais été vu dans une rivière ! Un autre détail, l'Écosse possède d'autres lacs non loin du Loch Ness qui posséderait aussi un monstre. Le Nessie pourrait-il changer de lac de temps à autre (ce qui expliquerait le faible nombre d'apparitions dans le Loch) ? Photographie subaquatique prise le 20 juin 1975 par Robert B. Rines. Certifiée authentique. Les différentes explications La première explication des scientifiques est aussi la plus décevante pour les amateurs de monstres lacustres : il n'y a rien dans le Loch Ness. En effet, les gens croiraient voir un monstre alors qu'en fait ils apercevraient autre chose : une loutre, un morceau de bois aux formes étranges, etc. Certains scientifiques avancent même que la température de l'air peut déformer la vue des témoins voyant alors une otarie à long cou. Pour expliquer parfois des bulles crevant la surface du lac, certains morceaux de bois rempli de gaz couleraient au fond du lac en laissant échapper le gaz qu'ils contiennent, formant ainsi des bulles qui remonteraient à la surface. Afin d'expliquer la vision du monstre possédant un long coup, les scientifiques ont avancé l'explication suivante : les Vikings ont débarqué très tôt sur les côtes écossaises et leurs drakkars étaient suffisamment fins pour passer des rivières au lac. Certains scientifiques pensent que des épaves de ces bateaux peuvent reposer au fond de l'eau et remonter de temps à autre au gré des courants, donnant alors l'illusion qu'un animal au long cou sorte de l'eau. Enfin, la dernière explication est aussi la plus séduisante : il y aurait bien un animal inconnu au fond du lac. Photographie de Nessie prise le 12 novembre 1933 par Hugh Gray. Certifiée authentique. Disparitions inexpliquées Aucune victime de monstres aquatiques n'a jamais été officiellement recensée. Mais peut-être les monstres préfèrent-ils garder leur secret et ne laisser aucune trace de leur victime ? "C'est ce que prétend la légende depuis longtemps, explique Loren Coleman : les lacs garderaient les corps. En 1975, deux personnes se sont noyées dans le lac Pohénégamook, au Québec. On ne les a jamais retrouvées. On dit qu'elles auraient été tuées par Ponik, le monstre qui habite dans les grottes subaquatiques. De même, Nessie a été accusé d'avoir dévoré plusieurs baigneurs. De fait, il est vrai que certains corps n'ont jamais refait surface." Ainsi, le lac Traun, est censé abriter une "dame du lac". D'après Otto Graber zur Stein, elle "chevauchait souvent un monstre aquatique qui ressemblait à un cheval écorché.". Les promeneurs assurent que, de mémoire d'homme, plus de cent bossus auraient péri dans les eaux du lac. Les pêcheurs affirment également que cette femme aurait attiré plusieurs de leurs compagnons dans des abysses dont ils ne seraient jamais revenus." Comment de telles créatures auraient-elles pu survivre pendant des siècles, changeant de forme et de comportement, se promenant sur terre et sur l'eau ? Les cryptozoologistes signalent que si les surnoms qu'on leur donne suggèrent des individus isolés, ces animaux, s'ils existent vraiment, appartiennent sans doute à un même groupe, une même colonie, ce qui expliquerait leur apparente longévité. Pourtant, les sceptiques s'obstinent à croire que les profondeurs ombrageuses d'où émergent ces monstres ne sont en fait que les ténèbres de l'esprit humain... Sur le même sujet Autres monstres célèbres Cependant, le Loch Ness ne semble pas être le seul lac à abriter un animal inconnu. Des monstres du même type ont été signalés sur d'autres continents tels qu'en Chine (où le monstre est nommé Ikeda), en Afrique, en un autre endroit d'Europe (Autriche dans le lac Traun, France dans la Saône) et enfin en Amérique. Le plus connu est le monstre Champ (du lac Champlain) dont on possède de nombreuses photos en couleurs prises par Alexandra Mansi qui vit encore aujourd'hui au bord du lac et qui prétend avoir assisté aux cabrioles de ce monstre plus de cent fois. Champ se montrait au moins une fois par jour jusqu'en 1970, lorsqu'on commençait à parler d'une créature ressemblant plutôt à Nessie. Signalons enfin le monstre Ogopogo du lac Okanagan, au Canada. Cependant, ce monstre ne fut aperçu qu'une fois et malgré de nombreux témoignages visuels certains doutent sur l'authenticité de ce monstre du fait de l'absence d'écho sonar, de vidéos ou même de photos... Cela permit malgré tout de faire de ce site un grand lieu touristique. Le tourisme est d'ailleurs, pour l'Écosse, la première source de revenus du pays, qui reçoit en moyenne quelques millions de visiteurs chaque année. Enfin, il faut savoir que tous les monstres ne se ressemblent pas. Ainsi, le lac Tianchitianchi en Chine, abriterait un monstre doré, possédant deux têtes, une corne et un long cou. Mais généralement, les visiteurs qui tentent d'apercevoir ce monstre doivent se contenter de repartir avec un t-shirt ou un porte-clefs à l'effigie de la créature. Aussi, Champ n'avait pas la même allure que Nessie avant 1970 : il était décrit comme un énorme serpent d'eau possédant des écailles, deux rangées de dents, un capuchon et une espèce de cape semblable aux cirés que portent les marins. Bien qu'aujourd'hui, il ne semble pas possible d'affirmer l'existence de créatures inconnues dans les lacs, certains scientifiques avancent de nombreuses hypothèses pour expliquer certaines apparitions. Malgré tout, certaines ne peuvent s'appliquer à tous les lacs et d'autres n'expliquent pas le type curieux de quelques apparitions (comment expliquer le sillage d'un objet animé sous l'eau).

sources: http://www.paranormal-fr.net/dossiers/nessie.php
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Crop circle  posté le dimanche 21 mai 2006 20:28

Crop Circles

Quelle est l'origine de ces mystérieux agroglyphes ?
Par Unreal-X

Les Crop Circles sont des empreintes apparues principalement dans les champs de céréales du monde entier. Elles varient de simples motifs circulaires à des formations géométriques immenses et complexes. Tour d'horizon. Crop Circles : Crop Circle apparu près de Stonehenge, Angleterre. crop Crop Circle apparu près de Stonehenge, Angleterre.

Chronologie

Beaucoup de gens imaginent que les Crop Circles représentent un phénomène relativement récent, pourtant des manuscrits du XVIIIe siècle et même du moyen âge mentionnent déjà l'apparition de Crop Circles en Europe. Mais ce n'est qu'au début des années 80 qu'ils ont commencé à se faire connaître. Autour des années 90, ils sont apparus en grand nombre à travers le monde (le sud de l'Angleterre en a répertorié quelques 400 pour l'année 1991). De nos jours, de nombreux Crop Circles sont découverts chaque année. Crop Circles : ... crop

Caractéristiques

Les Crop Circles sont régulièrement présents dans près de 70 pays, et sur tout type de champs: céréales (blé, orge), rizières, herbe, neige, sable, etc. Ces mystérieuses figures sont généralement à base de cercles, bien que l'on en trouve de toutes formes. Leur taille est variable et peut atteindre plusieurs centaines de mètres. Quelques phénomènes remarquables ont été constatés à l'intérieur des Crop Circles: - Le sol reste parfaitement intact sous ces Crop Circles, témoignant de l'absence d'activité mécanique sur la terre. - Des mutations génétiques ont été observées au niveau des cellules de la culture du Crop Circle, qui ne peut s'expliquer que par une élévation de température considérable durant une fraction de seconde. - Le matériel électronique est sujet à des défaillances et perturbations. - Une haute fréquence, de l'ordre de quelques Khz, se fait entendre dans les Crop Circles récemment apparus. - Parfois un champ magnétique concentré est mesuré autour du Crop Circle. - Certaines personnes ressentent des troubles à l'intérieur du Crop Circle (perte d'équilibre, maux de crâne, nausées, etc.). - Enfin sur les véritables Crop Circles, les tiges de céréales ne sont jamais cassées. Ces tiges sont étendues sur le coté selon une spirale parfaite. Crop Circles : ... Hypothèses Il existe de nombreuses théories relatives à leur création, mais aucune n'a pu expliquer d'une manière satisfaisante comment se forment exactement ces cercles. L'hypothèse d'une création humaine est valable pour certains cas de Crop Circles qui peuvent sembler très irréguliers et désordonnés dans leur construction. Cependant de nombreuses formations sont si complexes et grandes qu'il semble impossible de les réaliser au milieu de la nuit. Bien sûr des canulars sont réalisés chaque année. Certains pensent qu'il s'agit d'un phénomène naturel (champs électro-magnétiques). Mais le témoignage le plus persuasif existe peut être sous la forme d'un enregistrement vidéo montrant de petites "boules" lumineuses, survolant le Crop Circle. Plusieurs de ces lumières ont été filmées en plein jour et les objets semblent se déplacer avec un but et une intelligence. Y aurait-il un lien entre ces mystérieuses "boules" lumineuses et la création du Crop Circle ?


Sources: http://www.paranormal-fr.net/dossiers/crop-circles.php
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Le bigfoot  posté le jeudi 01 juin 2006 07:53

Bigfoot

L'homme-singe d'Amérique du Nord. Par Unreal-X

Certaines tribus indiennes d'Amérique du Nord font mention d'un homme-singe, essentiellement observé dans les forêts montagneuses du nord-ouest des États-Unis. Il a reçu le nom de Bigfoot, en raison des traces de pas démesurées qu'il laisse sur le sol (jusqu'à 45 centimètres de long). D'une apparence presque semblable à celle du Yeti, le Bigfoot est connu pour avoir fait de nombreuses apparitions. On signale sa présence dès 1830 dans certains journaux américains. bigfoot Mais le document le plus déroutant est un film d'amateur de quelques minutes montrant une de ces créatures se promenant dans la forêt. Il a été tourné en 1967 par un certain Roger Patterson à Bluff Creek, en Californie du Nord. Les nombreux scientifiques qui ont examiné soigneusement le film, en ont déduit qu'aucun trucage n'avait été employé pour le réaliser. Bigfoot : Photographie tirée de la fameuse vidéo de Roger Patterson en 1967 à Bluff Creek, Californie. Aucun trucage n'a été décelé. Photographie tirée de la fameuse vidéo de Roger Patterson en 1967 à Bluff Creek, Californie. Aucun trucage n'a été décelé. Témoignages Ils existent des milliers de témoignages relatifs au Bigfoot, certains se sont avérés être des canulars. Voici le témoignages de Mr. et Mrs. Robert L. Behme, de Magalia (Californie). En 1969, ils firent une curieuse rencontre nocturne : "Le 16 avril, à environ minuit, nous étions en voiture sur la route entre Paradise et Stirling City. La région environnante est très boisée, bien arrosée, et traversée par de profonds canyons. Comme nous amorcions une longue courbe, nos phares éclairèrent ce qui semblait être un homme dans une fourrure, traversant la route. Pendant un instant nous eûmes une vue de face quand il se tourna vers la voiture, puis il s'enfonça dans l'obscurité. Notre impression fut qu'il était haut de plus de 6 pieds (1,80 mètre), complètement couvert de courts poils noirs qui semblaient être marqués soit de taches blanches, soit de boue. Sa face était blanche et glabre bien que les détails apparaissaient comme confus. Les yeux ne brillaient pas dans la lumière comme c'est le cas des yeux d'un animal. La tête était petite et se terminait en pointe au sommet. Il était lourdement bâti avec des jambes particulièrement lourdes." (Byrne 1975). Bigfoot : Autre photo tirée de la célèbre vidéo de Roger Patterson. Aucun trucage n'a été décelé dans ce film qui a été analysé des centaines de fois. Autre photo tirée de la célèbre vidéo de Roger Patterson. Aucun trucage n'a été décelé dans ce film qui a été analysé des centaines de fois. Empreintes Mais le principal indice venant appuyer l'hypothèse de l'existence du Bigfoot reste les empreintes retrouvées. En effet, de nombreuses traces de pas ont été recensées. Elles ont fait l'objet d'études anatomiques et biomécaniques très approfondies, notamment par Grover S. Krantz, anthropologue. En particulier, certaines d'entre elles montrent la présence de dermatoglyphes (empreintes digitales et palmaires du pied), rendant une supercherie invraisemblable. Notons qu'il ne s'agit nullement de pieds humains de grande taille, puisque les traces (en tout cas celles qui résistent à l'examen) présentent des caractères anatomiques bien spécifiques : double thénar (l'éminence charnue à la base du gros orteil), allongement relatif du calcaneum, pied plat (absence de voûte plantaire), faible différenciation des orteils, etc. Bigfoot existe-il ? Les scientifiques insistent sur le fait qu'une photographie, un témoignage ou un empreinte de ne constituent en rien des éléments déterminants. Une preuve matérielle reste toujours nécessaire: un squelette, crâne. Or personne n'a découvert de corps ni aucun squelette jusqu'à aujourd'hui. Bigfoot : ... Découvrirons-nous un jour l'existence de cet "homme-singe", qui semble fuir la présence humaine ? Peut-être... Mais quoi qu'il en soit, Bigfoot reste pour l'heure une énigme.

Sources

http://www.paranormal-fr.net/dossiers/bigfoot.php
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Les spheres de granit  posté le mercredi 30 août 2006 18:35

Sphères de Granit


Le mystère des sphères parfaites. Par DRAGON

Il existe disséminées sur la planète des sphères parfaites de granit appelées aussi parfois boules, certaines peuvent peser jusqu'a 12 tonnes, découvertes notamment dans les forêts du Costa Rica, elles représentent une énigme dont la science officielle n'a pas trouvé la solution. On les découvre souvent éparpillées au hasard et plutôt dans des régions inhospitalières, de toute évidence elles seraient ouvres de la main de l'homme et l'on se demande encore comment en des temps anciens ceux-ci ont pu transporter ces sphères jusque leur position actuelle. On a localisé des sphères aux USA dans le Tennessee, l'Arizona , la Californie et l' Ohio, le professeur Marcel Homet archéologue et auteur du livre "Les fils du soleil" a découvert en 1940 dans la partie supérieure du Rio Branco au nord de l'Amazonie, une pierre ovoïde gigantesque de 100 mètres de long et 30 mètres de haut. Elle est couverte de symboles solaires qui ne sont pas un caprice de la nature, mais qui ont nécessités un travail de sculpture s' étendant sur des dizaines d'années et exécuté par un nombre incalculable d'artistes. sphere musee Pierres exposées au Musée du Costa-Rica. Dans le petit Etat du Costa Rica, en Amérique Centrale, au milieu d'une jungle inextricable, sur de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et sur des collines, on découvre dispersées de manière aléatoire, des centaines de boules artificielles de granit ou de lave. Leur diamètre va de quelques centimètres à près de 3 mètres. Actuellement la boule la plus lourde qu'on ait déterrée pèse environ 30 tonnes ! Le célèbre explorateur suisse Erich von Däniken nous rapporte en avoir découvert éparpillées sur un terrain plat, et placées en groupes au sommet de diverses collines. Certaines boules étaient toujours placées au centre de l'axe de la colline. Il en a aussi trouvé réunies et groupées selon un ordre étrange, dans la vase d'un fleuve, et dans la plaine de Diquis où règne une chaleur accablante, il découvrit 45 de ces sphères qui cuisent sous le soleil. sphere Sphères de Granit de 2,15 mètres de diamètre photographiée par Eric von Däniken. Ces boules admirables sont-elles un caprice de la Nature ? Certaines d'entre elles sont-elles des boules de lave qui se seraient formées naturellement en dévalant les flancs d'un volcan ? S'agit-il de galets géants qui auraient roulés dans le lit d'une rivière durant des siècles et à qui la puissance de l'eau aurait donné cette forme sphérique parfaite ? Erich von Däniken précise qu'il a dû parcourir, dans la région de Piedras Blanca, au sud-est, près de 100 km en Land-Rover, dans une jungle hostile où il fallait soulever la voiture au levier pour lui faire traverser certains virages et finalement elle refusa à un certain moment d'aller plus loin. Ensuite après une heure de marche, assisté d'un guide expérimenté, il réussit à se trouver en face de deux énormes boules parfaitement sphériques et tout à fait impressionnantes par leurs masses au milieu de cette forêt. C'était justement parce que ces boules de Piedras Blanca "se trouvaient au plus profond de la jungle que cela valait la peine d'aller les filmer". Effectivement, il faut bien se poser la question de savoir comment ces objets sphériques de la forêt, qui vu leur perfection, ne peuvent qu'être qu'artificiels et remontent à n'en pas douter à une époque très reculée, se sont trouvés projetés inexplicablement, en pleine jungle. sphere junglet

Plusieurs possibilités

Soit ces boules ont été taillées (avec une habileté ahurissante qui reste à définir), il y a seulement quelques centaines d'années dans une carrière lointaine ( puisqu'il n'en existe aucune à moins de 100 km dans la région ) dans des blocs forcément plus lourds et dépassant au moins 24 tonnes pour les boules de 2,5 mètres de diamètre, pesant on le sait, près de 16 tonnes (une telle carrière ne manquerait pas d'être aperçue, vu le chantier qu'elle entraînerait ). Puis, on doit penser que ces boules ont été transportées par un moyen inconnu qui dépasse largement notre entendement au travers de toutes les embûches de la forêt et abandonnées là, pour une raison incompréhensible. Soit que, et cela dépasse de loin les thèses officielles, que ces boules été placées là, avant l'arrivée de cette forêt ce qui nous plonge, dans des temps plus que préhistoriques où les hommes étaient incapables d'élaborer des objets d'une géométrie aussi parfaite qu'une sphère. Soit encore plus fort, ce sont les dieux cités par les mythologies qui avec leur technologie supérieure ont élaboré ces blocs sphériques pour des raisons que nous ne pouvons évidemment pas encore comprendre, puisque l'existence réelle même de ces dieux est sujette à caution. L'un des précurseurs ayant préconisé cette thèse en France a été Jean Sendy auteur de l'ouvrage surprenant : "La Lune clé de La Bible" paru chez l'éditeur "Julliard" en 1968 et en collection de poche "J'ai lu" (n°208) en 1974 et on peut dire ainsi qu'il a initialisé une nouvelle discipline (non encore officielle) que l'on appelle l'Astroarchéologie.

Une sphère de 12 tonnes.

sphere 12 t
Explications Aujourd'hui, on n'a aucune explication de la part des archéologues sur les habiles sculpteurs et sur les techniques qu'ils ont utilisées pour réaliser ces superbes boules du Costa Rica dont ont a constaté, que quel que soit leur diamètre aucune d'entre elles ne présente la moindre irrégularité. La perfection de ces objets prouve effectivement que les artisans qui les ont fabriqués, connaissaient bien la géométrie spatiale et avaient à leur disposition des instruments techniquement bien conçus. A notre époque, nous ne pourrions réaliser une boule parfaite de 2,5 mètres de diamètre qui représente environ une aire de 5 mètres carrés et un volume de 8 mètres cubes, dans une roche aussi dure que le granit, qu'à l'aide de machines-outils programmables perfectionnées. Il nous reste à découvrir comment ces extraordinaires artisans sont parvenus à réaliser ces objets avec une telle maîtrise, comment certaines boules ont été transportées jusqu'au sommet d'une montagne ou encore, on l'a déjà évoqué en pleine forêt vierge et dans quel but. Une légende locale raconte que chaque boule appelée Indians-ball ou Sky-ball par les indigènes représente le symbole de l'astre du jour notre Soleil. Les archéologues réfutent cette interprétation, d'après eux à ce degré de latitude, le soleil a toujours été représenté par un cylindre, une roue ou un disque doré mais jamais par une forme sphérique, pas plus chez les Incas que chez les Mayas ou les Aztèques. D'ailleurs les indigènes eux-mêmes rechignent à conduire les visiteurs sur les sites recelant ces boules parfaites, ils les considèrent comme des objets sacrés et les emplacements sont des sanctuaires interdits.

Conclusion

En 1940, l'United fruit Company défricha les marais et les bois au pied de la Cordillera Brunquera, dans le territoire du Rio Diquis et à cette occasion l'archéologue Doris Z. Stone découvrit de nombreuses boules parfaitement sphériques artificielles. Elle rédigea un rapport détaillé se terminant par cette constatation tout à fait résignée : "Nous devons classer les boules parfaites du Costa Rica parmi les énigmes mégalithiques indéchiffrables." Voilà donc encore un élément insolite qui nous invite une fois de plus, à nous interroger sur l'extraordinaire passé des civilisations disparues, dont les seuls vestiges en pierre découverts de nos jours, sont déjà pour nous un inconcevable mystère.

sources
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