Roswell
Un vaisseau extraterrestre se serait écrasé au Nouveau-Mexique. Par Tonyrock Un vaisseau extraterrestre se serait écrasé au Nouveau-Mexique, au début du mois juillet 1947. À première vue, nous pourrions croire à un canular, mais l'agitation que cet incident a causé dans le cercle scientifique, gouvernemental et juridique nous pousse à nous intéresser de plus près à cette affaire. Le fait est qu'avant l'incident de Roswell, de nombreuses observations d'OVNI avaient été déclarées par des pilotes d'avions et de nombreux civils au sol. Les observations avaient commencé le 25 juin 1947. Roswell : premiers incidents Le 2 juillet 1947 heures locales, à environ 10h, le quincaillier Dan Willmot et sa femme virent soudainement un grand objet brillant traverser le ciel du sud-est vers le nord-ouest avant de disparaître... Mais M. Wilmot et sa femme préférèrent se taire de peur de passer pour fous. Lydia Steppy, chargé du téléscripteur à la station radio KOAT d'Albuquerque (Nouveau-Mexique), reçoit un appel le 7 juillet 1947 vers 16h. C'est le sujet de cet appel qui déclenchera les jours suivants, une forte agitation à travers le monde. De l'autre coté du téléphone, M. McBoyle, propriétaire de la station KSWS, également dans le Nouveau-Mexique. Il appelle souvent à la radio KOAT afin de diffuser des informations par le téléscripteur car n'en possédant pas. L'appel est surprenant. M. McBoyle demande à Lydia Steppy de s'accrocher, car il annonce d'une voix excitée qu'un OVNI s'est écrasé dans les environs de Roswell. Il affirme s'y être rendu et avoir vu l'OVNI. Selon ses dires, l'engin ressemblerait à une soucoupe. Il mentionne aussi qu'un fermier a pris possession de l'engin et que l'armée devrait bientôt arriver pour l'embarquer. Il lui ordonne aussi de diffuser cette information sur le téléscripteur. À peine Lydia Steppy a-t-elle commencé à écrire que le téléscripteur s'arrête, fait très inhabituel. Elle tente aussitôt d'en avertir McBoyle mais celui-ci semble anxieux, il lui dit qu'il la reprend sur la ligne plus tard mais la ligne est coupée. Le téléscripteur se remet alors en marche, mais cette fois pour envoyer un message : "Ne transmettez rien ". Par la suite McBoyle rappellera L. Steppy en lui disant de tout oublier, bien qu'il lui confirmera ses dire plus tard, cette fois en privé. Lydia Steppy fit part de cet incident à son patron, M. Tucker. Il semblait intrigué et avait peur que l'on ferme sa station. De plus, il n'avait aucun moyen de vérifier que l'incident avait eu lieu. M. Tucker interrogea de nombreuses personnes qui lui dirent que l'objet était tombé à l'ouest de Soccoro et pas à Roswell et que le shérif s'était rendu sur place et avait trouvé une soucoupe très abîmée... Communiqués de l'armée Le 8 juillet, lendemain même de l'incident du téléscripteur, le lieutenant Walter Haut, officier responsable de l'information du public à la base aérienne de Roswell, remettait à la presse un communiqué sans avoir obtenu d'autorisation du commandant de la base. Ce communiqué confirmait les nombreuses rumeurs concernant le disque volant qui s'était écrasé : - Un objet s'est écrasé sur les terres d'un fermier de Roswell. - Le fermier a transporté l'objet dans son hangar et a prévenu le shérif. - Le fait que l'objet avait été récupéré par l'armée avec la coopération du fermier et du shérif de comté de Chaves. - L'OVNI a été remis au quartier général de l'échelon supérieur. De nombreux journaux mondiaux publièrent le jour même ou le lendemain un article sur cet incident. L'article du Daily record titrait : "La force aérienne capture une soucoupe volante dans la région de Roswell. Aucun détail révélé sur les disques volants" et relatait les points les plus importants de l'affaire. Un autre article de la même édition révélait que l'opérateur radio et les pilotes d'un terrain privé à Carrizozo, 50 km de Roswell, avaient vu un objet analogue en vol. On pouvait croire à une fausse déclaration pour faire de la publicité pour son terrain, mais de nombreux témoins vinrent confirmer ce qui avait déjà été dit. Le communiqué de presse du lieutenant Haut n'est pas suffisant pour apporter davantage d'éléments. Toutefois, des détails apportés par d'autres témoins mentionnent une grande soucoupe volante, de débris inhabituels sur terre et d'une demi-douzaine d'humanoïdes de couleur pâle et de petite taille. Censures et désinformation ? Après le communiqué de presse, le lieutenant Haut eut tout le temps de regretter ses dires puisque le pentagone abattit la censure sur Roswell. Quelques heures plus tard, nouvelles informations. L'armée déclara que l'objet retrouvé n'était que des restes d'un ballon-sonde... M. Ramey, commandant à Fort Worth, fut informé par M. Vanderberg, chef adjoint de la force aérienne, que les pièces de l'objet se situaient à la base de Roswell. M. Ramey appela immédiatement le colonel Blanchard et lui fit part de son mécontentement pour le communiqué de presse et ordonna d'embarquer les restes de l'engin dans un B-29. Blanchard se hâta d'envoyer l'objet à la base aérienne de Fort Worth pour examen puis à Dayton (Ohio) pour examen plus approfondi. Le 9 septembre 1979 une interview de l'adjoint de M. Ramey, Thomas Jefferson Dubose, révèle que les ordres reçus par Ramey venaient de très haut et que le général Ramey s'était dépêché de se débarrasser de l'épave. Le Brigadier Général Roger M. Ramey, commandant de la 8ème Air Force et des débris de reflecteur radar présentés à la presse. Ramey se hâte de faire une déclaration à la presse. Il dit à ce moment que l'objet retrouvé est un ballon-sonde dont les fragments se trouvent dans son bureau et qu'ils n'en sortiront pas. Il annonce également qu'il regrette l'excitation des jours précédents à propos des OVNI. Selon lui, les observations d'OVNI précédents l'incident sont la cause de l'excitation autour d'un simple ballon-sonde. Le Général de Brigade Roger M. Ramey et le Lieutenant-Colonel Thomas J. Dubose. Autre fait troublant. Dubose, qui avait posé à la une des journaux avec Ramey à coté des débris du ballon sonde soit disant retrouvé, devint chef d'état major de la 8ème force aérienne de Fort Worth. Une récompense pour avoir su dissimuler l'incident ? On peut aussi noter que Newton, responsable au centre météorologique, avait été convoqué d'urgence par Ramey afin qu'il fasse une déclaration à la presse. Déclaration dans laquelle il devait confirmer que les fragments retrouvés étaient bien ceux d'un ballon-sonde de type Rawin. Newton fit cette déclaration, montrant à la presse du tissu métallique provenant d'un vrai ballon-sonde. Toutefois, après son expertise du véritable objet, il fut licencié. Newton déclara par la suite que l'objet qu'il avait eu entre les mains n'était certainement pas un ballon-sonde, il en était sûr. Le métal qu'il avait eu entre les mains était indéformable et ne savait pas ce que c'était. Des personnes ayant travaillé précédemment sur des crashs de ballon-sonde sont catégoriques. Dans le cas de Roswell et d'après la description donnée, l'hypothèse du ballon-sonde est à éliminer. Le 9 juillet les démentis se cumulent dans la presse. Les informations volent. Les gros titres accusent : "Harcelé, le fermier ayant reconnu la soucoupe volante se repent d'en avoir parlé." Cabanon sur le ranch Foster où le rancher Brazel aurait rassemblé certains des plus gros débris qu'il a trouvé. Brazel dut faire une déclaration de presse. Il déclara que ce qui avait été trouvé à Roswell pouvait ne pas être un ballon-sonde. Après tout, l'erreur est humaine. L'expert a pu se tromper. Mais il n'en dit pas plus. Le lendemain le Daily record titrait : "Et maintenant, qu'est-ce que c'est ?" La ligne téléphonique du journal fut saturée d'appel. Bâtiment sur le ranch Foster où le Major Jesse Marcel et le Capitaine Sheridan Cavitt passèrent la nuit avant de se rendre le lendemain sur le terrain des débris. La presse harcela alors le colonel Blanchard afin d'obtenir d'autres renseignements sur l'engin. Mais le colonel partit soudainement en congé le 8 juillet 1947 au même moment où le major Marcel s'envolait avec les débris vers Carswell. Le général Blanchard, aujourd'hui décédé, était réputé très qualifié. Sa femme révéla dans une interview qu'il savait que les fragments n'étaient pas ceux d'un ballon-sonde. Il savait même que l'objet n'était pas de fabrication américaine, ni russe... Pendant ce temps le chef de la division A-2 au service des renseignements organisait des réunions dans le but de calmer l'agitation créée par les OVNI. Le 10 juillet 1947, selon les archives de Fort Worth, le colonel Irvin, adjoint au chef d'état major du commandement stratégique de l'air, rendit visite au général Ramey. L'objet de la visite ne fut pas révélé. Le lieutenant Bohanon, responsable du secteur photographie de Roswell qui opérait lorsque des crashs survenaient, fut muté et aucune photographie ne fut prise. Le 18 juillet 1947, le lieutenant Jennings qui avait remplacé temporairement Blanchard au commandement, disparut tragiquement en survolant le triangle des Bermudes. Aucun survivant, aucune épave. De nombreux livres furent écrits suite à cet incident comme "Behind the flying saucer" de Frank Scully. Beaucoup de ces écrivains avaient écrit sans même faire une seule vérification de ce qu'il avait entendu. Pourtant beaucoup d'entre eux furent critiqués et censurés. Pourquoi un tel acte s'ils n'avaient même pas pris la peine de vérifier leur propos ? Suite à l'incident de Roswell, l'armée décida de surveiller continuellement les OVNI, ce qui donna naissance notamment au projet Blue Book, projet pour les enquêtes publiques sur les OVNI. De nombreux témoins ont parlé (le fermier, des militaires haut placés, des civils) sans être réellement écouté. Mais le fait est que toutes les dépositions ont des points communs, que ce soit la description de l'extraterrestre, comme les actions de l'armée concernant la soucoupe ou alors concernant la soucoupe en elle-même. Par la suite, la médiatisation de l'affaire s'est atténuée malgré les nombreuses personnes cherchant la vérité et à harcelant le gouvernement américain afin de faire apparaître la vérité. De nombreuses associations furent créées pour connaître la vérité sur l'affaire du disque de Roswell, en vain... Rebondissement Vers 1980, M. Berlitz Charles, accompagné d'autres membres, reprennent l'enquête afin de mettre à jour des événements nouveaux, pas encore mentionnés. Il reprend tous les faits point par point, interroge à nouveau le fermier, des hauts placés dans l' US ARMY et des civils. À la suite de son enquête, il publie un livre faisant trembler les USA. L'armée et le gouvernement américain sont en panique : l'enquête révèle que l'armée se serait démêlée pour récupérer l'épave, faire croire aux gens que l'OVNI n'était en réalité qu'un ballon sonde, éliminer toute personne gênante et contrôler les médias ainsi que les témoignages de civils. Mais la vague de panique s'estompe vite et le silence revient. On ne sait donc toujours pas la vérité... La vidéo qui fait peur Le silence est revenu, mais l'affaire n'en reste pas là. En 1995, le producteur Ray Santilli affirme posséder une preuve de la théorie UFO de Roswell : l'enregistrement vidéo de l'autopsie d'un extraterrestre retrouvé par l'armée à Roswell. Suite à la diffusion de ce film le 5 mai 1995 au musée de Londres, la thèse du complot gouvernemental est alors privilégiée par tout le monde. Photographie tirée du film de l'autopsie de l'extraterrestre de Roswell, qui daterait de 1947. Le film de l'autopsie remonte à 1992 et a été acheté par le producteur chez un ancien cameraman de l'armée, Jack Barnett. C'est un enregistrement de 17 minutes en noir et blanc de qualité médiocre. On y voit deux médecins masqués, un cameraman ainsi qu'un humanoïde se faisant autopsier, l'endroit restant indéterminé. La taille de l'extraterrestre est évaluée à 1,20 mètre. La tête et le ventre sont disproportionnés par rapport au reste du corps, aucune blessure visible. Ce film a rapporté plusieurs millions de dollars à Ray Santilli. Toutefois, des doutes sur l'authenticité du document surgissent et le document vidéo est vite identifié comme un faux. En voici les causes : - L'homme qui aurait vendu le film à Santilli est décédé en 1967. - Personne n'a jamais vu les originaux, juste des copies. - Selon les professionnels de l'époque, la façon dont est tourné le film est très inhabituelle. - Le cameraman se déplace alors que dans les vidéos officielles d'autopsie, la caméra est fixe. - Qualité très médiocre. - L'autopsie n'est pas réalisée correctement. Les instruments n'étant pas tenus de la bonne façon. - L'extraterrestre ne présente aucune blessure. - Des experts en effets spéciaux et maquillages sont sûrs que l'extraterrestre est un mannequin. - De plus, l'extraterrestre décrit par les témoins et celui qui figure sur la vidéo est complètement différent. Saurons-nous un jour la vérité ? Suite à ce film identifié comme faux, la thèse ufologique a perdu beaucoup de sa crédibilité. La thèse officielle est donc le crash d'un ballon-sonde, cependant de nombreuses personnes restent convaincues du complot gouvernemental.
sources: http://www.paranormal-fr.net/dossiers/roswell.php

Crop Circle apparu près de Stonehenge,
Angleterre.
Mais le document le plus déroutant est
un film d'amateur de quelques minutes montrant une de ces
créatures se promenant dans la forêt. Il a
été tourné en 1967 par un certain Roger
Patterson à Bluff Creek, en Californie du Nord. Les nombreux
scientifiques qui ont examiné soigneusement le film, en ont
déduit qu'aucun trucage n'avait été
employé pour le réaliser. Bigfoot : Photographie
tirée de la fameuse vidéo de Roger Patterson en 1967
à Bluff Creek, Californie. Aucun trucage n'a
été décelé. Photographie tirée
de la fameuse vidéo de Roger Patterson en 1967 à
Bluff Creek, Californie. Aucun trucage n'a été
décelé. Témoignages Ils existent des milliers
de témoignages relatifs au Bigfoot, certains se sont
avérés être des canulars. Voici le
témoignages de Mr. et Mrs. Robert L. Behme, de Magalia
(Californie). En 1969, ils firent une curieuse rencontre nocturne :
"Le 16 avril, à environ minuit, nous étions en
voiture sur la route entre Paradise et Stirling City. La
région environnante est très boisée, bien
arrosée, et traversée par de profonds canyons. Comme
nous amorcions une longue courbe, nos phares
éclairèrent ce qui semblait être un homme dans
une fourrure, traversant la route. Pendant un instant nous
eûmes une vue de face quand il se tourna vers la voiture,
puis il s'enfonça dans l'obscurité. Notre impression
fut qu'il était haut de plus de 6 pieds (1,80 mètre),
complètement couvert de courts poils noirs qui semblaient
être marqués soit de taches blanches, soit de boue. Sa
face était blanche et glabre bien que les détails
apparaissaient comme confus. Les yeux ne brillaient pas dans la
lumière comme c'est le cas des yeux d'un animal. La
tête était petite et se terminait en pointe au sommet.
Il était lourdement bâti avec des jambes
particulièrement lourdes." (Byrne 1975). Bigfoot : Autre
photo tirée de la célèbre vidéo de
Roger Patterson. Aucun trucage n'a été
décelé dans ce film qui a été
analysé des centaines de fois. Autre photo tirée de
la célèbre vidéo de Roger Patterson. Aucun
trucage n'a été décelé dans ce film qui
a été analysé des centaines de fois.
Empreintes Mais le principal indice venant appuyer
l'hypothèse de l'existence du Bigfoot reste les empreintes
retrouvées. En effet, de nombreuses traces de pas ont
été recensées. Elles ont fait l'objet
d'études anatomiques et biomécaniques très
approfondies, notamment par Grover S. Krantz, anthropologue. En
particulier, certaines d'entre elles montrent la présence de
dermatoglyphes (empreintes digitales et palmaires du pied), rendant
une supercherie invraisemblable. Notons qu'il ne s'agit nullement
de pieds humains de grande taille, puisque les traces (en tout cas
celles qui résistent à l'examen) présentent
des caractères anatomiques bien spécifiques : double
thénar (l'éminence charnue à la base du gros
orteil), allongement relatif du calcaneum, pied plat (absence de
voûte plantaire), faible différenciation des orteils,
etc. Bigfoot existe-il ? Les scientifiques insistent sur le fait
qu'une photographie, un témoignage ou un empreinte de ne
constituent en rien des éléments déterminants.
Une preuve matérielle reste toujours nécessaire: un
squelette, crâne. Or personne n'a découvert de corps
ni aucun squelette jusqu'à aujourd'hui. Bigfoot : ...
Découvrirons-nous un jour l'existence de cet "homme-singe",
qui semble fuir la présence humaine ? Peut-être...
Mais quoi qu'il en soit, Bigfoot reste pour l'heure une
énigme.
Pierres exposées au Musée
du Costa-Rica. Dans le petit Etat du Costa Rica, en
Amérique Centrale, au milieu d'une jungle inextricable, sur
de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et sur des
collines, on découvre dispersées de manière
aléatoire, des centaines de boules artificielles de granit
ou de lave. Leur diamètre va de quelques centimètres
à près de 3 mètres. Actuellement la boule la
plus lourde qu'on ait déterrée pèse environ 30
tonnes ! Le célèbre explorateur suisse Erich von
Däniken nous rapporte en avoir découvert
éparpillées sur un terrain plat, et placées en
groupes au sommet de diverses collines. Certaines boules
étaient toujours placées au centre de l'axe de la
colline. Il en a aussi trouvé réunies et
groupées selon un ordre étrange, dans la vase d'un
fleuve, et dans la plaine de Diquis où règne une
chaleur accablante, il découvrit 45 de ces sphères
qui cuisent sous le soleil.
Sphères de Granit de 2,15 mètres
de diamètre photographiée par Eric von
Däniken. Ces boules admirables sont-elles un caprice de
la Nature ? Certaines d'entre elles sont-elles des boules de lave
qui se seraient formées naturellement en dévalant les
flancs d'un volcan ? S'agit-il de galets géants qui auraient
roulés dans le lit d'une rivière durant des
siècles et à qui la puissance de l'eau aurait
donné cette forme sphérique parfaite ? Erich von
Däniken précise qu'il a dû parcourir, dans la
région de Piedras Blanca, au sud-est, près de 100 km
en Land-Rover, dans une jungle hostile où il fallait
soulever la voiture au levier pour lui faire traverser certains
virages et finalement elle refusa à un certain moment
d'aller plus loin. Ensuite après une heure de marche,
assisté d'un guide expérimenté, il
réussit à se trouver en face de deux énormes
boules parfaitement sphériques et tout à fait
impressionnantes par leurs masses au milieu de cette forêt.
C'était justement parce que ces boules de Piedras Blanca "se
trouvaient au plus profond de la jungle que cela valait la peine
d'aller les filmer". Effectivement, il faut bien se poser la
question de savoir comment ces objets sphériques de la
forêt, qui vu leur perfection, ne peuvent qu'être
qu'artificiels et remontent à n'en pas douter à une
époque très reculée, se sont trouvés
projetés inexplicablement, en pleine jungle. 



